FAQ et idées reçues

questions les plus fréquentes

Non, la nicotine est le seul élément à ne pas être toxique dans un cigarette. Ce sont les goudrons qui sont responsables des cancers, les agents irritants de la fumée qui causent des maladies pulmonaires et le monoxyde carbone qui est responsable des maladies cardiovasculaires. En ce qui concerne le risque de surdosage en nicotine, les symptômes (nausées, maux de tête) font d’eux-mêmes stopper la consommation donc le risque est maîtrisé. Ces symptômes étant similaires à ceux d’une déshydratation, vérifier d’abord que vous buvez suffisamment avant de diminuer l’apport en nicotine.

La cigarette classique fonctionne par combustion. Les composés organiques sont oxydés et dégradés en en générant des composés cancérigènes. La cigarette électronique fonctionne par vaporisation, les composés volatiles ne sont pas dégradés sous forme de composés toxiques.

Le vapotage passif est 99,99% moins risqué que le tabagisme passif.

Non, c’est le contraire. Le caractère addictif de la nicotine dépend de la vitesse à laquelle elle passe dans le sang. La cigarette électronique entraîne une dépendance moindre mais réelle. Après avoir réussi son sevrage tabagique, la maîtrise de sa consommation de nicotine permet ensuite un sevrage nicotinique progressif.

Après l’arrêt du tabac, la sensibilité aux corps étrangers redevient normale. La toux du vapotage qui peut être provoquée par le passage de la nicotine et de la vapeur chaude est juste la preuve que les poumons retrouvent leur fonction. C’est une gêne souvent temporaire. Pensez à inspirer doucement et plus longtemps qu’avec une cigarette. Si la toux persiste, envisagez de changer de taux de nicotine et/ou de ration PG/VG. Vous pouvez également tenter d’utiliser des sels de nicotine, qui peuvent être une solution très efficace.

La Date de Durabilité Minimale (DDM) vous indique la date au-delà de laquelle les qualités organoleptiques de votre produit ne sont plus garanties (perte de l’intensité de la saveur par exemple) sans pour autant présenter un quelconque risque pour la santé.

idées reçues les plus répandues

Depuis 2016, les fabricants d’e-liquides ont l’obligation de déclarer la composition de leurs produits sur une plateforme en ligne avant de pouvoir les commercialiser sur le territoire français. La liste de ces produits est disponible sur le site internet de l’ANSES, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire.

Tous les ingrédients entrant dans la composition d’un e-liquide sont connus (cf idée reçue 1) et étudiés depuis de nombreuses années, parfois même depuis plus de 50 ans. C’est le cas du propylène glycol, de la glycérine végétale ou de la nicotine.

Chaque année dans le monde, 7 millions de personnes décèdent prématurément des effets du tabagisme. Qu’il soit passif ou actif, ce dernier est responsable de 80% des cancers du poumon et de 30% des cancers dans le monde.

C’est sans doute l’idée reçue la plus implantée dans l’esprit du grand public. Pourtant cette affirmation, aussi fausse soit-elle, est difficile à déconstruire tant elle est irrationnelle.

En 2019, plusieurs cas de décès ont bien été recensés aux Etats-Unis après que des consommateurs ont utilisé un vaporisateur personnel. Or, après plusieurs semaines d’enquête, les Centres américains de Contrôle et de prévention des Maladies (CDC) ont annoncé avoir détecté un composé toxique dans les liquides permettant d’expliquer ces cas de pathologies pulmonaires.